AVIS DE PASSAGE

MYZONE



Photo by Zepoulpe, montage by Bibi

MES DESSINS

Témoignages bipolaires

Mardi 22 septembre 2009
     J'ai 54 ans ; j'ai un frère de 55 ans, une soeur de 51, un frère de 45. 
     Mes parents sont pharmaciens et sont devenus assez aisés quand j'ai eu environ 14 ans 
dans leur foyer, c'était ma mère qui commandait ;mais elle ne travaillait pas j' ai toujours considéré que mon père était brimé et je me suis demandé si mes parents s'aimaient dans mon enfance, je n'ai pas eu à me confronter et à résoudre les problèmes : ma mère était là pour leur prise en charge 
Il m'en reste, je pense, ce malaise paralysant que je ressens à affronter la réalité 
j'ai fait sans difficulté des études qui m'ont donné un diplôme d'ingénieur de "grande école" 
bien qu'ayant déjà réalisé le malaise évoqué, et son influence sur mes vacances, encore avec mes parents, et sur mes relations sexuelles, inexistantes, c'est lors du service militaire qu'a commencé le vrai cauchemar : hospitalisation pour "névrose d'angoisse" 
mon père est TB1... 
        Ensuite, je trouve sans difficulté un travail, mais les relations avec certains experts me dépriment...j'ai trop de stress, trop la trouille  nouvelle hospitalisation, après dépression et un brin de manie très long congé maladie, puis invalidité ; j'ai 30 ans, et on diagnostique la MD, ou du moins on me prescrit du lithium. 
       Vers 38 ans, après diverses pérégrinations, je prépare le capès de physique chimie et je l'ai 
je vis toujours plus ou moins chez mes parents  mais je m'éloigne pour mon premier poste 
et je reviens enseigner dans un IUT  et vivre avec ma compagne actuelle (14 ans déjà
 Lili 
qui a maintenant 49 ans  mais, suite à une agression chez moi, il y a 9 ans, à laquelle participait le père du fils de Lili, je replonge dans une série de phases maniaques puis dépressives, plutôt carabinées, qui provoquent beaucoup d'arrêts maldie 
  Je repasse donc en lycée puis en "réadaptation au CNED (corrections par correspondance)...mais cette réadaptation ne peut durer plus de 3 ans et me voilà encore en maladie, après encore une phase maniaque très agressive, où j'ai voulu quitter Lili, suivie comme toujours d'une dépression longue et profonde d'où je n'arrive pas à sortir et qui jusque là me maintient dans une inactivité qui ma maintient dans la dépression (je caricature). 
bien que pas très dynamique, pas très assuré, et en m'appuyant sur Lili, qui domine largement notre foyer, j'essaie de pouvoir reprendre un travail avec l'éducation nationale. 
pour ce qui est de mon autonomie, j'ai l'impression d'être passé de la domination de ma mère à celle de Lili, et d'être aussi incapable de me débrouiller seul que de ce temps là 
nous avons un fils de 10 ans, que j'aime et qui est une formidable raison de vivre ; Lili a un fils de 18 ans qui vit avec nous mais qui est pensionnaire car il n'a pas supporté ma dernière crise maniaque 
      Ceci bien n'est qu'un petit témoignage mais j'espère qu'il renseignera un peu ceux qui sont curieux de la vie des acteurs du blog...
Par bibifok
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Lundi 21 septembre 2009
22 ans de mariage bientôt. 2 enfants, 16 et 20 ans maintenant. 

Une vie banale pour commencer. Avec toutefois une forte "crise" au départ: Pb de mise en route? La première fois vraiment sans papa et maman... 

Et puis les p'tits qui arrivent qui valorisent, qui prennent toute la place. Plus besoin de travail pour madame, celui de monsieur suffit bien. Et les enfants seront mieux gardés. 

Mais tout n'est jamais rose... Ou c'est la couleur qui passe quoi qu'on fasse? Crises de jalousie exacerbée sur des on-dit, des a-priori: "à l'approche de la quarantaine, l'homme infidèle sera". Coups de blues existenciel: pas de travail reconnu, pas d'étude aboutie. Logorrhée tenace et de plus en plus fréquente. Difficultés relationnelles croissantes avec l'entourage (<<ils nous jalousent>>
, la famille (<<je suis une pièce rapportée, pas acceptée, enfant pas désirée>>

Jusqu'au jour où, en janvier 96, je me suis dit: C'est de la maladie; elle ne serait pas comme ça. C'est sur un rien que j'ai eu cette "révélation": Nous visitions des maisons avec notre voisin agent immobilier; il n'a pas pu, de toute l'apm, placer plus de trois mots d'affilée sans être interrompu par N.! 

Révélation donc, mais sans autre intérêt: Pour N. y a RAS, juste un peu d'énervement au plus. Cette même année nous finissons par vendre/acheter et par conséquent déménager. N. prépare le déménagement: elle trie notre stock d'illustrations pour cahier d'écolier (certaines encore de son temps)! Je me tape le reste... avec les gamins dans les jambes. Et ça va de mal en pis, la rancoeur m'envahit. Ensuite pb professionnels qui se rajoutent, et j'en arrive à la frapper: Crise familliale, les parents s'en mêlent; retour de la fille bafouée au bercail avec ses enfants; menace de séparation. 

Enfin réconciliation quand même (ou prise de conscience fugace?), et nouveau départ. 

Mais tjs des coups de blues récurrents, et aussi maintenant des enthousiasmes sans retenue. Jusqu'à une nouvelle crise. Hospitalisation en service médical d'abord: Rien (date facile à retenir hélas: le 11/9/01). Clinique psychiatrique ensuite, pour dépression. Sortie en plein virage maniaque: HDT 5 jours plus tard. 

A ce stade tjs pas de diagnostic. 5 semaines d'hospitalisation en psychiatrie après, un mot entre deux portes du médecin généraliste de l'hopital (la maladie mentale n'empèchant pas les autres): Psychose Maniaco-Dépressive. (Qu'est-ce que c'est???). Et puis rien de plus. 

Depuis sa sortie d'hopital, N. est suivie par un psychiatre exerçant en cabinet privée. Je n'y ai pas accès: Possible qu'avec l'accord de N. et en sa présence. La première condition n'a jamais été remplie!

Aujourd'hui, nouvelle crise. N. est partie sans crier gare. Retour au pays. Mais là-bas, disparue après une semaine et après avoir dit que je la battais. (Aïe! il y a des antécédents! - Et ça justife si bien son état...) Des nouvelles de temps en temps par personne interposée, mais pas de retour annoncé et tjs ce jeu de cache-cache. Pourquoi? Pour quoi? 

Suite sans doute pour bientôt. Mais suspens insoutenable pour moi et pour les enfants. Angoisse du lendemain, dans tous les cas! Après 5 semaines d'errance, N. mis en HDT par sa mère il y a 15 jours (dès qu'elle a pu en saisir l'occasion). 

Dans l'immédiat, ça rassure. Mais le moyen terme? 

Retour de Nicole au bercail en juillet 2003. 

La vie continue. Cahin-caha, entre petites crises maniaques, hypomanies, et périodes dépressives. 

Jusqu'au 24 septembre 2004: Nicole va se mettre à l'abris au commissariat parce que, dit-elle, j'essaye de l'assassiner! 

L'agent de police est conscencieux, les propos de Nicole suffisament délirant; entre me mettre en garde à vue et faire hospitaliser Nicole il choisit la seconde option. Ouf! 

Hopital psychiatrique, puis clinique psychiatrique. Nicole appréhendait de me revoir selon son médecin. Et moi donc! Mais ça il s'en fout. Au moins, il annonce le diagnostic, solennellement, épouse, époux, enfants, tous réunis pour entendre le verdict. 

Puis sortie de clinique, Nicole préfère d'abord retourner chez sa mère. 

En fait, elle décide d'y rester, et demande la séparation en décembre 2004. Je dis non, ou alors le divorce. Ainsi soit-il! La séparation est officielle depuis l'ordonnance de non conciliation du 4 novembre 2005. 

Et depuis Nicole a demandé le divorce pour faute. Argumentaire: Je l'ai tellement maltraitée qu'elle en est devenue malade. 
 
Par bibifok
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 20 septembre 2009
Je voudrais témoigner en tant que maman d'une jeune femme de 35 ans, maintenant, diagnostiquée Maniaco-dépressive, Bipolaire 1, depuis 6 ans, environs, donc à l'âge de 29 ans. 

Par ce témoignage, je pense pouvoir aider des personnes atteintes de cette maladie, et aussi, il faut l'avouer, m'aider à résoudre quelques uns de nos problèmes à tous... Peut être pas les résoudre, mais déffricher cette jungle qu'est cette maladie.... 

Corinne était, jeune, une enfant assez docile, très influençable, gaie et pleine de vie, un petit polissonne comme tous les enfants de son âge. 


    A l'âge de 11 ans, elle a dû "subir" le décé de 4 personnes proches, dans notre famille. Le parrain de mon fils, son grand père paternel et sa grand mère paternelle, en l'espace de 6/7 mois. Mais le plus difficile, pour Corinne, c'est le décé de ma cousine germaine, de 31 ans, qui était très proche d'elle.( Elle était atteinte d'un cancer de la sur-rénale, mèdecin en 6ème année et encore étudiante sur Bordeaux. Ses parents habitant Ajaccio, en Corse, elle venait souvent chez nous, passer le WE, et se faire faire des "rayons". Tout ceci aurait contribué, d'après son psy, à déclencher la "psychose-MD"!!!!

-Soit dit en passant : 
-Que Corinne s'est tout-à-fait imprégnée de cette cousine, 
- qu'elle en a fait un symbole, 
- voulant suivre des études supérieures comme elle, 
-tant et si bien qu'elle a eut peur, vers ses 31 ans, de ... mourir d'un cancer, comme sa cousine!!! qu'elle idéalisait énormément. 

        A sa rentrée en secondaire, c'est là qu'elle a été un peu perturbée, et vers l'âge de 12/13 ans, son comportement est devenu très agressif, indépendant. Les garçons ont commençé à l'intéresser, la cigarette, l'alcool et les sorties nocturnes se sont montrés plus envahissants vers l'âge de 17/18 ans. 

Nous l'avons présentée à notre mèdecin de famille, lequel nous a envoyé chez un psy.... qui nous a dit : "Crise toute à fait normale d'adolescence". 

Et nous avons commencé à errer de psy en psy, de traitements Anti dépresseurs, en psychothérapies etc... 

C'est en 1984, à 17 ans, que sa santé mentale s'est dégradée, boisson, cigarette, avortement, et départ en foyer, (région Lot-&- Garonne), pour 2 ans. Toujours suivie plus ou moins par un psy ! 
mais sans diagnostic spécial !!!!! 
A ce moment là, elle ne pouvait plus "supporter nos sales gueules"!!!! 
Pourtant le jour de ses 19 ans, elle demande de venir la chercher, elle en avait marre de ce foyer ! 

Elle avait 19 ans !! 

Elle est donc, revenue sur Mérignac, (Gironde) et là , à commencé un travail de CES, à la Mairie, secrétariat, (où j'ai pu la faire rentrer) 
Elle a vécu 5 ans avec un premier copain, a fait des TS (plus d'appels au secours que vraiment TS), a travaillé pendant 4 ans en secrétariat chez un concessionnaire Yamaha. 
Sur son lieu de travail, elle a trouvé le moyen de trouver un réseau (par le net) de rencontre, et projetait de rejoindre un garçon, en Savoie..... 
Elle s'est fait mettre à la porte par son compagnon de l'époque, (mettez vous à sa place !!!!) pour en reprendre un autre, Philippe, papa de Aude. 
Aude est née en décembre 95, rejet complet de nous, (par rapport à son bébé, de peur qu'on lui prenne....) de retour chez elle, infidélité, elle fait venir des hommes , laisse la gamine aux voisins, fait des fugues (chose qu'elle avait fait aussi en foyer). 

Entre temps, vu son comportement bizarre, nous luis conseillons de voir un psy, ce qu'elle fait, et c'est lui qui l'a diagnostiquée : MD B1, en pleine crise maniaque sur le moment. Traitement au téralite, plus autres stabilisateurs, qu'elle ne prend pas : peur des médicaments. 
C'est lors d'une de ses fugues, que je propose au papa de faire garder la petite, à la crèche municipale, où je suis employée... 

Peu de temps après, le psy l'amène peu à peu, à se faire hospitaliser, ou elle reste un mois 1/2, pour revenir chez elle.... 

A son retour, Philippe ne l'aide absolument pas, la rejette, lui de prendre ses clics et ses clacs et de partir, où elle voulait, mais certainement pas avec lui.... 
Nous apprenons que devant aller lui amener la petite 4 fois dans la semaine, et à l'hopital, il n'y va que le samedi et le dimanche, à condition que nous le fassions déjeuner ces deux jours.... Il est bien entendu que Aude a vécu un abandon !!!!! 
Elle se fait mettre à la porte 3/4 mois après !!!! 

Recherche d'un appart., achat à long terme de cet appart, nous sommes là pour les réparations tous les jours, et pour payer ses frais, sa voiture, sa nourriture, ses vêtements, ..... notes d'électricité, etc..... 
Il y avait 10 jours que j'étais à la retraite, j'ai travaillé pendant 2 mois à cet appart. ou onnous pensions qu'elle garderait sa fille. 
Elle était hotesse de caisse, à Leclerc (pour ne pas les nommer) car Philippe, ne voulait pas (2 ans auparavent) continuer à la nourrir gratuitement,(c'est pourtant elle qui faisait les courses, et qui payait, Philippe oubliant très souvent sa carte bleue ou ses chèques ???) il fallait qu'elle travaille.....Pour participer aux besoins de ... leur fille !!!! (Il est informaticien-programmeur, civil, à la Défence, et gagne 20 000 fr. par mois) ..... 
La tout s'écroule, la petite ne veut pas rester avec sa mère, c'est le papa qui en a la garde, Coco avoue, avoir "un peu " bousculer la petite, lors de crises violentes avec Philippe, et sans lui également..(Toujours boisson, abandon des traitements, des psys.... d'ou violence).... 

Et chaque fois que ça va mal, nous sommes là, pour (moi personnellement, mon mari étant un peu moins coulant) la défendre, la remetttre sur des rails aussi rouillés qu'éphémères.... 
Mais la santé des proches en prend un coup, moi, la première dépressive, mais légère, et la petite aussi, dépresssion, tristesse, agressivité envers sa maman. Elle est suivie par un psy à ce moment là, mais vite abandonné par le père, trop astreignant !!!!! 
Il y a deux ans, après le passage dans son appart. de plusieurs éléments mâles, elle se marie sur un coup de ... folie, en Janvier et divorce 3 mois après.... : là aussi violence des deux côtés, lui était malade, recherché plus ou moins par la police, vols de cartes bleue, mais entre temps il détruit complètement la voiture de Corinne. Maman est là pour en acheter une autre, chose que refuse complètement mon mari. 

Il faut dire que Corinne avait une petite somme rondelette venant de sa grand mère (ma mère) dont nous n'avons pas vue la couleur, ayant tout dépensé à tors et à travers : achat de camescope dernier cri, appareils photos, téléphone portable : jusqu'à 8 000 fr. de consomations par mois !!!! et découverts bancaires..... avec interdits de carte bleue, et chèques !!!! 
Succession de bonhommes chez elle, dont un qui lui fait vendre son appart. Mais il part avant la vente, (elle l'a mis dehors), mais l'appart. se vend, au grand plaisir de son nouveau compagnon d'Orléans, avec lequel elle est partie.... 
Là elle démissionne de son travail à Leclerc de Mérignac, alors qu'elle était en longue maladie. Elle n'a droit à rien, ni chômage, ni ASSEDIC, ni RMI..... 
L'histoire ne s'arrête pas là, elle est repartie, depuis 2 mois, avec un autre nouveau yoyo, à Montargis, encore plus loin de nous et de sa fille.... Et nous devons faire sa connaissance pour le 1er de l'an ....... 

Depuis l'installation à Orléans jusqu'à maintenant, elle a repris un suivi, et un traitement, (Téralithe 400, et Ziprexa) mais je trouve son état, non encore stabilisé, depuis environ 4/5 mois de traitement. 
Cette maladie lui a fait renier sa famille, sa fille, ses sentiments envers nous, elle refuse toute aide, tous conseils, venant de notre part, mais se fie aux "étrangers", ses hommes ..... qui arrivent à la plumer .... mais .... elle a besoin de cette présence. 

Voilà son histoire, la mienne suit ces UP and Down, mais difficilement. Après m'être fait rabrouer, plus bas que terre, lancer à la figure que j'étais la cause de sa maladie, je suit toujours, mais c'est vraiment, et il est vrai que maintenant je n'ai plus tout à fait confiance en elle. 
Je ne la juge pas, je n'en ai pas le droit, je ne sais pas si vraiment il n'y a pas un part de moi, de ma faute, dans son état.... 
Mais j'arrive dans la partie la plus dure de ma vie, la vieillesse, que je ne nie pas et que j'attend sereinement. Comme la stabilisation de la MD.... B1, un enfer.. pour tous ! 
Par Annie, sa maman 
Par bibifok
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 19 septembre 2009

« J'ai le privilège d'être bipolaire, avec, en prime, des épisodes de psychose totale, dans les situations extrêmes, explique-t-il sourire en coin. Alors, j'ai des hauts et des bas, et je peux perdre contact avec la réalité. J'ai les symptômes de la schizophrénie et de la bipolarité, ce que les professionnels appellent un «trouble schizo-affectif». » 

Mais on ne le croirait jamais avant que Mike ne conte son histoire. Sa prestation est toute en subtilité, mais elle a de puissantes répercussions. Il parle de son parcours avec la maladie mentale au cours des 27 dernières années, et des stratégies qu'il a empruntées pour s'adapter, afin que ceux qui sont dans sa situation puissent trouver de l'espoir dans ses paroles, et sortir peu à peu de leur cocon pour déployer leurs ailes et voler, un jour, comme Mike l'a fait. 

Règle du 80/20 de Mike

Les conseils de Mike tournent autour de la règle du 80/20 qu'il s'est créée : pour conserver la santé, il faudrait compter sur les médicaments à 20 %, et sur le soutien, à 80 %. Par exemple, l'un des aspects de la règle du 80/20 est axé sur la gestion des niveaux de stress afin de prévenir l'instabilité dans sa vie et, conséquemment, prévenir une éventuelle rechute. Le fait est que les médicaments peuvent constituer un outil important pour atténuer les symptômes de la maladie mentale, mais qu'ils ne peuvent, à eux seuls, assurer le bien-être. » La façon dont nous vivons tous les jours, la façon dont nous traitons notre corps et notre esprit, donnent la dernière touche au tableau », explique Mike. 

« Réduire le stress que vous devez affronter tous les jours, tout en apprenant à composer avec le stress qui existe dans votre vie, aura d'importantes répercussions positives sur votre bien-être, ajoute Mike. Parmi les autres aptitudes à la vie, on compte : bien manger, faire de l'exercice, s'adonner à des activités satisfaisantes et stimulantes, et réduire sa charge de travail, entre autres. Alliées aux médicaments, toutes ces aptitudes à la vie contribuent à apporter la stabilité, la joie et la paix. »

Mike avoue que sa plus grande récompense est lorsqu'une personne lui dit qu'il a changé sa vie pour le mieux. « Ça, pour moi, dit-il, c'est la plus belle paie que je pourrai jamais recevoir, parce que je peux transformer des vies, tout en réalisant mon rêve : jouer le rôle que je me suis fixé. Je crois que les gens atteints de maladie mentale peuvent être heureux et réussir. Cela peut prendre un peu plus de temps que pour la personne moyenne, et ça peut être un peu plus difficile, mais ils peuvent y arriver. J'en suis la preuve vivante. »

 
témoignage issus d'un site internet 
Par bibifok
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 4 septembre 2009

Grand départ ce jour, 15h...vous me manquez déjà!!!
Mon poulpe et mini-poulpe me manque déjà...
Je suis terrorisé
Attendez moi...@ très bientot 

Par bibifok
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander

APPEL AUX DONS^^

                            
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés