Petit texte pour Virginie,link, un Papa, c'est
quoi?
Un Papa, c'est le premier héros,
Un Papa c'est le plus fort, le plus beau,
Papa, mon premier homme de ma vie,
Il a construit ma vie, petit à petit,
Papa me prennais dans ses bras,
Pour effacer tous mes tracas,
Papa n'hésitait pas à faire la maman,
Pour moi, dans tous les moments,
Papa m'a toujours montré le chemin,
Pour me fabriquer un fabumeux destin,
Avec lui, plus de chagrin, plus de larmes,
Juste des calins, la meilleure des armes.
C'est grâce à lui que je suis ce que je suis,
Grâce à lui que j'ai bien grandit, mûrit,
Il m'a tout appris,
Il a tout subit,
Il est celui qui me connaît le mieux,
Il n'avait que de l'amour dans ses yeux...
Voilà, c'est ça un Papa, et bien plus encore...
Trop dur de penser qu'il n'est plus près de moi, qu'il me manque tant. Il est mon plus beau souvenir, il me manque trop....Je l'aimerais
toujours...Merci. Une très belle chanson sur les Papas.
22 ans de mariage bientôt. 2
enfants, 16 et 20 ans maintenant.
Une vie banale pour commencer. Avec toutefois une forte "crise" au départ: Pb de mise en route? La première fois vraiment sans papa et maman...
Et puis les p'tits qui arrivent qui valorisent, qui prennent toute la place. Plus besoin de travail pour madame, celui de monsieur suffit bien. Et les enfants seront mieux gardés.
Mais tout n'est jamais rose... Ou c'est la couleur qui passe quoi qu'on fasse? Crises de jalousie exacerbée sur des on-dit, des a-priori: "à l'approche de la quarantaine, l'homme infidèle sera".
Coups de blues existenciel: pas de travail reconnu, pas d'étude aboutie. Logorrhée tenace et de plus en plus fréquente. Difficultés relationnelles croissantes avec l'entourage (<<ils nous
jalousent>>, la famille (<<je suis une pièce rapportée, pas acceptée, enfant pas désirée>>.
Jusqu'au jour où, en janvier 96, je me suis dit: C'est de la maladie; elle ne serait pas comme ça. C'est sur un rien que j'ai eu cette "révélation": Nous visitions des maisons avec notre voisin
agent immobilier; il n'a pas pu, de toute l'apm, placer plus de trois mots d'affilée sans être interrompu par N.!
Révélation donc, mais sans autre intérêt: Pour N. y a RAS, juste un peu d'énervement au plus. Cette même année nous finissons par vendre/acheter et par conséquent déménager. N. prépare le
déménagement: elle trie notre stock d'illustrations pour cahier d'écolier (certaines encore de son temps)! Je me tape le reste... avec les gamins dans les jambes. Et ça va de mal en pis, la
rancoeur m'envahit. Ensuite pb professionnels qui se rajoutent, et j'en arrive à la frapper: Crise familliale, les parents s'en mêlent; retour de la fille bafouée au bercail avec ses enfants;
menace de séparation.
Enfin réconciliation quand même (ou prise de conscience fugace?), et nouveau départ.
Mais tjs des coups de blues récurrents, et aussi maintenant des enthousiasmes sans retenue. Jusqu'à une nouvelle crise. Hospitalisation en service médical d'abord: Rien (date facile à retenir
hélas: le 11/9/01). Clinique psychiatrique ensuite, pour dépression. Sortie en plein virage maniaque: HDT 5 jours plus tard.
A ce stade tjs pas de diagnostic. 5 semaines d'hospitalisation en psychiatrie après, un mot entre deux portes du médecin généraliste de l'hopital (la maladie mentale n'empèchant pas les autres):
Psychose Maniaco-Dépressive. (Qu'est-ce que c'est???). Et puis rien de plus.
Depuis sa sortie d'hopital, N. est suivie par un psychiatre exerçant en cabinet privée. Je n'y ai pas accès: Possible qu'avec l'accord de N. et en sa présence. La première condition n'a jamais
été remplie!
Aujourd'hui, nouvelle crise. N. est partie sans crier gare. Retour au pays. Mais là-bas, disparue après une semaine et après avoir dit que je la battais. (Aïe! il y a des antécédents! - Et ça
justife si bien son état...) Des nouvelles de temps en temps par personne interposée, mais pas de retour annoncé et tjs ce jeu de cache-cache. Pourquoi? Pour quoi?
Suite sans doute pour bientôt. Mais suspens insoutenable pour moi et pour les enfants. Angoisse du lendemain, dans tous les cas! Après 5 semaines d'errance, N. mis en HDT par sa mère il y a 15
jours (dès qu'elle a pu en saisir l'occasion).
Dans l'immédiat, ça rassure. Mais le moyen terme?
Retour de Nicole au bercail en juillet
2003.
La vie continue. Cahin-caha, entre petites crises maniaques, hypomanies, et périodes dépressives.
Jusqu'au 24 septembre 2004: Nicole va se mettre à l'abris au commissariat parce que, dit-elle, j'essaye de l'assassiner!
L'agent de police est conscencieux, les propos de Nicole suffisament délirant; entre me mettre en garde à vue et faire hospitaliser Nicole il choisit la seconde option. Ouf!
Hopital psychiatrique, puis clinique psychiatrique. Nicole appréhendait de me revoir selon son médecin. Et moi donc! Mais ça il s'en fout. Au moins, il annonce le diagnostic, solennellement,
épouse, époux, enfants, tous réunis pour entendre le verdict.
Puis sortie de clinique, Nicole préfère d'abord retourner chez sa mère.
En fait, elle décide d'y rester, et demande la séparation en décembre 2004. Je dis non, ou alors le divorce. Ainsi soit-il! La séparation est officielle depuis l'ordonnance de non conciliation du
4 novembre 2005.
Et depuis Nicole a demandé le divorce pour faute. Argumentaire: Je l'ai tellement maltraitée qu'elle en est devenue malade.
Un mec en or qui me fait vivre une vie sans mensonge, sans merdouille, c'est pas le paradis mais la vie que je
voulais...et il est mon paradis.
Je pense que je reprendrai mon traitement car même à ses côtés la vie passe pas toujours bien, mes défaites,
l'argent, mes projets en suspends mais là 'y suis c'est fun, smart... La vie de mes deux bouts de choux accompagnée de la sienne, j'en pleure tellement je suis pas habituer au
bonheur...
De nouveaux projets et même avec un moral qui flanche jamais je n'ai jamais été aussi heureuse...
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